Comment reconnaître les nationalités des visiteurs du Mondial de l'automobile ? - L'Allemand examine le moteur - L'Anglais examine les cuirs - Le Grec examine l'échappement - L'Italien examine le Klaxon - Le Portugais examine la peinture - L'Américain examine la taille - L'Israélien examine la consommation - Le Suisse examine le coffre - Le Chinois examine tout - Le Belge examine rien - Le Français examine la vendeuse. - Le Québécois examine le logo du Canadiens de Montréal sur la Ford.  | LES GOLFEURS... | Un groupes d'amis golfeurs s'approche du premier trou du parcours lorsqu'ils remarquent une femme à qui un médecin donne les premiers soins. Ils rejoignent l'attroupement et un des joueurs demande : - Qu'est-ce qui est arrivé ? - Cette dame a été piquée par une abeille. Et elle fait une réaction. - Diable ! Mais où s'est-elle fait piquer ? - Entre le premier et le deuxième trou... - Elle aurait vraiment du mettre une petite culotte, non ?... |  | E PAQUET DE CIGARETTE... | C'est un poseur de moquette qui est employé par une petite mémé. Il se met donc au travaille, et au bout d 'une longue après-midi de travaille, il décide de se fumer une clope. Mais il s'aperçoit qu'il a paumé son paquet. Il s'assoit, emmerdé. Puis il s'aperçoit qu 'il y a une bosse sous la moquette. - " Merde, mon paquet ! " Se dit-il. Comme il n'a pas envie de tout refaire, il décide de l'aplatir. Il prend son élan et se met à sauter dessus comme un malade. Il saute, il saute, si bien qu'à la fin, il n'y a absolument plus aucune trace de bosse. La moquette est alors toute plate, bien unie. Tout content, il se rassoit. La mémé entre alors dans la pièce : - " Tenez, lui dit-elle en lui tendant son paquet de clopes. Vous l'aviez sans doute perdu. Tien, au fait, vous n'auriez pas vu mon hamster ? Il s'est encore échappé de sa cage ! " |  | LE BÊTISIER DES POLICIERS... | Il s'agit d'extraits de rapports de police qui ont été publiés dans une revue annuelle des policiers. a.. Il lui bottait le derrière à tour de bras. a.. N'ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement. a.. Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras. a.. L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité. a.. Le motif du vol était le meurtre. a.. Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions... par un grand silence. a.. Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral. a.. Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes. a.. Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté. a.. Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique. a.. N'écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite. a.. Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant. a.. L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel. a.. Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher. a.. Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques. a.. Le mur avançait à grand pas vers le véhicule. a.. La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour. a.. Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer. a.. Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traité de "sales flics" ignorant que nous étions des constables. a.. La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes. a.. Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus. a.. Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir. a.. Soudain, la voiture recula pour mieux avancer. a.. L'infraction fut constatée par la Sûreté deux jours avant qu'elle n'ait lieu. a.. Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur. a.. Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours. a.. Le pendu est mort noyé. a.. Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés. a.. Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire. a.. Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police. a.. Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour. a.. Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix. a.. Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu. a.. L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle. a.. Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater. Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher, faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications. a.. C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait. a.. L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges. a.. Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux. a.. Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s'était décrochée. a.. Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle. a.. Si la fenêtre du bureau n'avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce qui lui aurait permis de s'enfuir.... a.. L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres. a.. L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme, sans parvenir à s'y introduire. a.. La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière. a.. Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles. a.. Le défunt a formellement reconnu son agresseur. a.. Cinq des trois suspects ont été relâchés. a.. L'homme a juste eu le temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de s'écrouler devant nos yeux qui n'ont rien compris. a.. L'homme fut atteint au nez et aux narines. a.. Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire. a.. La mer était sa terre natale. a.. Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui. a.. L'homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur. a.. Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier. a.. Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière. a.. La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto-patrouille en copulant sur une jambe. a.. Le suspect s'est alors décidé à passer aux aveux sans même qu'on ait à le frapper. a.. Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police. |  | L'AUTOMOBILISTE MALCHANCEUX... | Un automobiliste qui vient de franchir un pont suspendu est arrête par des policiers. L'un des officiers s'approche en souriant du véhicule et tend une gerbe de fleurs au conducteur: - "Félicitations ! Votre voiture est la millionième qui franchit ce pont depuis sa mise en service il y a deux ans... Laissez-moi vous remettre ce chèque de la part de notre municipalité." L'homme, heureux, répond: - "Ca c'est une bonne chose, je vais enfin pouvoir me payer le permis de conduire." Sa femme intervient aussitôt: - "Ne l'écoutez pas, Monsieur l'officier, il est saoul comme un cochon. Il ne sait plus ce qu'il dit." De l'arrière du véhicule, une petite grand-mère tend l'oreille pour comprendre ce qui se passe et déclare: - "Je te l'avais bien dit, mon fils, qu'on n'irait pas loin dans une voiture volée..." | | STATISTIQUE... | Selon les statistiques de la Sécurité Routière et du Ministère de l'Intérieur, 30% des accidents de voiture sont causés par des personnes en état d'ébriété. Donc, 70% des accidents sont causés par des personnes sobres... Conclusion : Roulez bourré, vous aurez moins de chance d'avoir un accident (attention : C'est juste une farce)... |  | LA CONFESSION... | Monsieur le curé fait son petit tour à vélo dans le village, lorsqu'il croise Robert, un vagabond un peu jardinier, un peu braconnier, et très bricoleur, qui ne met jamais les pieds à l'église. - Robert, je t'attends demain au confessionnal ! Ca fait bien 20 ans que je ne t'ai pas vu dans la Maison de Dieu... Tu dois en avoir des choses à raconter ! Robert, pas enthousiaste du tout à cette idée accepte malgré tous l'invitation. Le lendemain dans le confessionnal, Monsieur le Curé commence l'interrogatoire : - Alors Robert, raconte-moi un peu tes péchés. Tu as bien du en faire des bêtises depuis ta Communion Solennelle... - Ben, heu... oui. J'ai volé un peu de bois chez le charpentier. Répond Robert honteux. - Un peu de bois, ça veut dire combien ? - Ben, juste assez pour construire un chenil à mon chien. - Hmmm... Ca va encore dans ce cas. Robert continue : - Il me restait un peu de bois, alors je me suis construit une remise pour mes outils... - Ah ! C'est un peu plus sérieux alors. - Monsieur le curé.. il me restait encore un peu de bois après la remise, alors j'en ai profité pour construire un garage... Là, le curé marque une pause, puis il dit : - Ca c'est quand même beaucoup plus grave. Pour ça, j'ai bien peur que tu doives me faire une neuvaine. - Monsieur le curé, je ne sais pas trop ce que c'est qu'une neuvaine, mais si vous me donnez les plans, moi, j'ai le bois |  | LE MUR DU COUVENT... | Un camionneur s'est arrêté sur le bord de la route pour satisfaire un besoin naturel et vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriété, lorsqu'une bonne soeur apparaît à la porte de cette propriété. - "Tout se passe comme vous voulez, mon fils ? " Le camionneur se rebraguette précipitamment: -"Oups ! Je suis désolé ma soeur ! " - "Je vous en prie, mon fils, il m'arrive de faire la même chose mais, puisque le Seigneur vous a mis sur mon chemin, pourriez-vous me montrer votre machin ? " Le camionneur abasourdi : - "HEIN. Vous plaisantez j'espère ma soeur ! " - "Pas du tout mon fils, voyez-vous cela fait 50 ans que je vis cloîtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de près, soyez charitable mon fils. " Le camionneur (en baissant son pantalon) : - " Ainsi soit-il ! " - "Mon Dieu. Est-ce que je peux ? Toucher ? " - "Bof Au point ou on en est, allez-y ma soeur ! " La soeur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met à les cogner l'un contre l'autre avec vigueur en disant : - " Il est interdit de faire pipi sur le mur du couvent | |